Overblog Tous les blogs Top blogs Jeux & Jeux Vidéo Tous les blogs Jeux & Jeux Vidéo
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Differentes actuces.

Differentes actuces.

Différentes astuces et tutos


Pour aller plus loin

Publié par awrell91350 sur 10 Août 2007, 15:24pm

Catégories : #Natures

Pour aller plus loin

 

La mer verte

 

           La   « mer de vert »   est la théorie de récolter beaucoup de petites plantes, matures tôt pour avoir la production de bourgeons la plus rapide. Au lieu de produire moins de plantes pendant plus de temps, dans le même espace on fait pousser beaucoup de petites plantes qui arrivent a maturité plus rapidement en moins de temps. On a moins d’intervalle entre deux récoltes. C’est important au moment ou arrive la note d’électricité.  Un lot peut être démarré pendant qu’une autre est à maturité, et une récolte continue, annuel peut être maintenu. Quatre plants pour un carré de 30 Cm seront un bon début pour la germination. Une plante pour un carré de 30 Cm donnera de la place à chaque plante pour faire pousser une grosse cola en haut, mais n’ en laissera pas pour les branches du bas. C’est OK a l’intérieur, ces branches sont toujours cachées, et ne pousseront pas très bien tant que l’on ne leur donnera pas plus de lumière et d’espace. Le cultivateur d’intérieur réalise rapidement que les plantes qui sont trop grande ne produisent pas suffisamment en bas pour le temps de pousse supplémentaire.  Une exception à cette règle si vous avez l’intention de mettre les plantes à l’extérieur à un certain moment.

           Les plantes si elles sont démarrées au même moment, doivent créer ce que l’on appelle une « green canopy » qui piège la plupart de la lumière en haut des plantes. Un petit peu de lumière pénétrera en dessous de ce niveau, parce que les plantes sont très serrées. Le jardinier se concentre sur le haut des plantes, qui utilise au mieux la lumière et l’espace et en moins de temps possible. Utilisez du grillage nylon ou une tresse similaire pour supporter les plantes quand elles commenceront à tomber sous le poids d’un sommet très fruité.  Des tuteurs aussi peuvent être utilisés, mais elles ne sont pas très faciles à installer pour les plantes du milieu et au bout de la pièce, car les atteindre est plus difficile.

           Il est facile de vouloir des grosses plantes, car elles produiront plus de récolte par plante, mais il est habituellement mieux, dans un espace limité de faire pousser des plantes plus petites qui arrivent a maturité plus rapidement et se tassent dans un petit espace. La mer de vert a été développée en hollande. Au lieu de remplir une petite pièce de quatre gros plants, remplissez-la de 12 petits sur une étagère au-dessus de 12 autres petites plantes.  Ces plantes ne prennent que trois-quatre mois de la germination aux bourgeons qui gonfle, et la récolte se fait constamment, tant qu’il y a une zone végétative et une zone de floraison dédiée à chacune, avec des récoltes tous les 45-60 jours.

           Ce n’est pas la taille des plantes, mais la maturité et la qualité du produit qui compte. Deux fois plus de plantes qui ont poussé moitié moins rempliront l’espace de culture deux fois plus vite, alors la récolte aura lieu deux fois plus souvent. Soyez bon a la cueillette des plantes qui fleurissent précocement. Et propagez seulement celles qui sont de bonne qualité.

           Les pots carrés de 15 centimètres permettront 4 plantes sur un dixième de mètre carré (30x30 Cm). Vous pouvez aussi jauger par la taille de votre plateau de culture (pour hydroponique passive) ; J’aime les litières pour chats. Planter 4 par carré de 30 Cm (pour la germination végétative) une pièce de 1 mètre carré contiendra 48 plantes sur un plateau. Dans mon cas j’utilise des cubes de laine de verre de 10 cm qui tiennent dans une litière. 12 cubes par litière. Je peux mettre 5 litières sur une étagère dans un placard d’un mettre carré, soit 60 plantes dans un petit placard ! Pour la floraison à l’intérieur, une plante pour un carré de 30 cm est une bonne mesure.

           Si moins de plantes poussent dans cet espace, il leur prendra plus de temps pour remplir l’espace, on utilisera plus d’électricité et de temps pour créer la même quantité de produit. S’il y a plus d’une plante, le cultivateur s’apercevra que les plantes si serrées auront tendance a avoir plus de tige que de bourgeons ; et la récolte totale sera réduite, faites attention.

           La mer de vert amène à cultiver pour récolter la cola principale (du haut) de la plante. Les branches du bas sont taillées pour augmenter la circulation d’air sous la couverture du sommet qui pousse. Utilisez ces coupes pour les boutures, elles sont les parties qui font le plus facilement des racines. C’est aussi la partie de la plante qui régénère après que la floraison ait eu lieu.

 

 

Clonages et greffes

           Le clonage (cloning en anglais) ou bouturage permet de ne faire pousser que des plants de cannabis femelles, de plus vous fabriquerez un produit de qualité toujours identique. En effet, d’un point de vue génétique, le plant sera une copie conforme de l’original sur lequel a été prélevée une branche. Même arôme, même stature, même résistance ou mêmes faiblesses face aux moisissures ou aux insectes, uniformité des récoltes sur un même site... Bref, la nouvelle plante possède les qualités et les défauts du plant d’origine. Ce seront toujours les plus belles branches qui donneront les plus belles boutures, donc pour le meilleur rendement il faut prélever les plus beaux sommets.

 

 

           A partir d’un seul plan vous pourrez faire pousser une dizaine de clones dont les qualités génétiques seront rigoureusement identiques à celle de la plante d’origine. La première étape consiste à choisir le meilleur pied femelle; pour cela il vous faut différencier les pieds femelles des plants mâles, il y a plusieurs façon de procéder. Quelques semaines avant le passage à la période florale mettez votre plus belle plante au placard, forcez sa floraison. Dès que vous apercevrez les premiers pistils, qui vous permettront d’être sur du sexe de la plante à cloner, redonnez à votre plant 18 heures d’illumination. Au bout de 10 à 15 jours votre plante aura rebasculé en période végétative et vous pourrez pratiquer un repiquage. Il sera impératif de cloner uniquement des plants en stade végétatif, un plant qui serait passé définitivement en floraison ne pourrait pas être cloné, car sa croissance serait stoppée par la production florale.

 

 

 

           Pour découvrir le sexe d’un pied, vous pouvez aussi mettre un sac de plastique noir sur une des branches de ce pied, de façon à ne laisser que 12 heures de lumière à cette branche. Cependant, cette méthode vous demandera un peu de discipline pendant à peu près deux semaines, en effet il vous faudra sans faute retirer et remettre le cache à heures fixes. Vous pouvez aussi ne couper qu’un clone sur chacun de vos pieds. Numérotez-les soigneusement, et procéder au repiquage (cf. plus bas méthodes); en comparant ensuite avec les numéro des pieds d’origine vous pourrez éliminer sans crainte les pieds mâles sans perte de temps.

           Il existe 2 méthodes de repiquage:

 

Méthode 1:

           Chauffez une lame de rasoir à 25° environ, ou mieux utilisez un scalpel chirurgical stérile, coupez les branches à 45°. Transplantez cette partie de la plante immédiatement dans un verre d’eau, sans quoi une bulle d’air se glissera dans la tige. Si vous n’êtes pas assez rapide recoupez un peu plus haut. Débarrassez-les de leurs feuilles secondaires pour ne garder sur la branche que les bourgeons collés le long du tronc et une paire de feuilles, de cette façon les grandes feuilles ne demanderont pas plus d’eau que le bout de la tige ne peut en fournir avec son drain limité. Les boutures doivent se reposer quelques heures dans l’obscurité.

 

 

           Reste à les enfoncer dans un petit pot rempli d’un sol stérilisé et correctement aéré (terre ou hydroponique) qui contiendra une solution de transplantation (les poudres de bouturage ne marchent que très rarement). L’idéal est de placer le pot qui contient cette bouture dans une atmosphère humide, pour cela vous pourrez utiliser en guise de mini-serre un aquarium ou une grande cuvette que vous fermerez au moyen d’un film plastique ou d’une plaque de Plexiglas. Une fine bruine est vaporisée une fois par jour. Il faut une circulation d’air minimum autour des plantes, sinon elles se transformeront en compost  par excès d’eau et de chaleur.

Evitez le contact de la poudre avec le bout de la tige (à gauche).

Exemple de mini-serre (à droite).

 

La température ne devra pas être inférieure à 18°, mais les chances de réussite sont beaucoup plus élevés entre 25 et 28°C. Si vous utilisez des néons, placez-les à 20 cm du sommet de vos jeunes boutures, si vous travaillez avec des HPS, gardez un intervalle important d’au moins 1m. Des racines apparaîtront environ 20 jours plus tard, vous pourrez alors transplanter dans un pot plus grand. Cette méthode présente l’inconvénient majeur de ne pas permettre de surveiller la croissance racinaire. Si les racines ne partent pas, c’est que la terre n’est sans doute pas assez aérée, trop ou pas assez humide, à moins que ce soit la circulation d’air qui déconne.

 

                     

 

Méthode 2:

           Il s’agira de tailler la bouture de la même façon, la différence se situera au niveau du support et du récipient: vous laisserez votre tige coupée dans le verre d’eau auquel vous rajouterez une solution de bouturage. Vous changerez cette eau assez fréquemment. 20 jours plus tard, après apparition des racines, transplantez adroitement cette jeune pousse dans son pot et son sol définitif. L’avantage de cette méthode est la vision du développement des racines, l’inconvénient est que la transplantation sera très délicate avec des racines nues.

 

     

La taille des pots joue considérablement sur le volume des récoltes, et ce pour des boutures de taille équivalente au départ (à gauche).

Une jardinière de 40 cm peut accueillir aisément 5 à 8 boutures en fonction de leur taille (à droite)

 

Pollinisation et variétés hybrides

           Si vous désirez croiser deux espèces, vous devrez conserver le pollen d’un mâle de la variété X, puis polliniser les fleurs femelles de la variété Y. Faites parvenir, dans un autre endroit que le local dans lequel fleurissent les femelles, un plant mâle à maturité. Recueillez son pollen dans un sachet stérile que vous placerez au congélateur. Pour polliniser, sortez votre pollen, laissez-le se décongeler puis répandez-le délicatement au-dessus des fleurs de la femelle à fertiliser. Effectuez cette opération en dehors du jardin de façon à ne pas polliniser vos autres pieds. Vous replacerez votre femelle quelques jours plus tard avec ses compagnes mais vous ne les récolterez pas au même moment: il vous faudra attendre que les graines parviennent à maturité. 3à 4 semaines après la moisson de vos plants sinsemilla, vous couperez le plant fécondé puis vous recueillerez les graines que vous conserverez au moins un an dans un endroit sec et frais. Vous pourrez ensuite faire germer ces graines qui vous donneront une nouvelle variété hybride. Notons à ce sujet que la production de nouvelle variété ne peut être que bénéfique à l’horticulture de la marijuana. La diversité des croisements permet de goûter de nouvelles saveurs mais aussi de fixer certaines particularités génétiques en meilleure phase avec les conditions de culture. Vous vous amuserez par exemple à croiser une variété issue d’indica avec une pure Sativa, les caractéristiques particulières de ces 2 espèces se retrouveront dans votre hybride, ce qui ne l’empêchera point de posséder son propre profil.

           Trouvez la plante qui pousse le plus rapidement, et croisez-la avec le mâle qui a le meilleur effet pour faire une bonne souche qui fleurit rapidement.  Faites des boutures de la bonne plante pour avoir une récolte rapidement.

           Quand un mâle commence à fleurir (2 a 4 semaine avant les femelles) il doit être enlevé des femelles de manière à ce qu’il ne les pollinise pas. Il est mis dans un endroit séparé. N’importe quel endroit qui a seulement quelques heures de lumière par jour sera adéquat. Mettez un journal ou du verre dessous pour attraper le pollen quand les fleurs en laissent tomber. Maintenez un mâle en vie indéfiniment en courbant le haut sévèrement qui lui fera un petit choc et qui retardera sa maturité.  Où prenez les bouts quand ils sont matures et mettez les branches dans l’eau, sur une assiette en verre. Agitez-les branches tous les matins pour faire tomber le pollen sur le verre et grattez-le avec une lame de rasoir et ramassez le. Un mâle taillé de cette façon reste en vie indéfiniment et continuera à produire des fleurs s’il a une période noir suffisante.  C’est bien mieux que de mettre le pollen au freezer, le pollen frais est toujours mieux.

           Conservez le pollen dans un sac hermétique au freezer.  Il sera bon pendant un mois. Plusieurs semaines après que la femelle soit prête a être pollinisé. Mettez une serviette en papier dans le sac pour qu’elle agisse comme dessiccateur.

           Une plante est prête a être pollinisé 2 semaines après que les bouquets de fleurs femelles se soient formés.  Si vous pollinisez trop tôt, il se peut que cela ne marche pas. Attendez que la fleur femelle soit bien établie. Mais tant que tous les cheveux blancs sont la.

           Eteignez tous les ventilateurs. Utilisez un sac en papier pour polleniser une branche de fleur femelle. Utilisez les pollens de deux mâles différents sur des branches différentes.  Entourez le sac autour de la branche et fermez-le à l’ouverture de la branche. Agitez la branche vigoureusement. Humidifiez le sac papier après quelques minutes avec un pulvérisateur et enlevez-le avec prudence. Avec un grand sac en plastique à zip. Glissez le sac autour de la branche mâle et agitez pour que le pollen tombe. Enlevez le sac doucement et fermez le. Il doit être très sale de pollen. Pour polleniser, placez-le sur une branche femelle en faisant attention de ne pas laisser échapper de pollen. Agitez le sac et la tige en même temps. Laissez-le pendant une heure ou deux et agitez-le encore.  Enlevez le quelques heures plus tard. Votre branche est maintenant bien pollinisé et doit montrer des signes visibles de production de graines en deux semaines, avec des graines mures cassant le calyxe en 3 a 6 semaines. Une branche pollinisé peut créer des centaines de graines, il n’est pas nécessaire de polleniser plus d’une ou deux branches dans la plupart des cas.

           Quand vous croisez deux variétés, une troisième variété de plante sera créée. Vous savez quelles caractéristiques vous cherchez dans la nouvelle souche, Quand vous croisez deux variétés différentes, une troisième variété sera crée. Vous savez quelles caractéristiques vous cherchez dans la nouvelle souche, vous aurez besoin de choisir parmi plusieurs plantes pour trouver toutes les qualités désirées. Parfois, si les deux plantes croisés ont des gènes dominants de certaines caractéristiques, il ne sera pas possible d’avoir la plante que vous voulez en un seul croisement. Dans ce cas, il est nécessaire d’intercroiser deux plantes du même lot de graines résultantes du croisement initial.  De cette façon, les gènes récessifs deviendrons disponibles, les gènes de la plante que vous désirez deviendrons disponible et le caractère de la plante que vous désirez sera seulement possible de cette manière.

           Habituellement, il est désirable de croiser seulement deux souches qui sont très différentes. De cette manière, ce qui arrive est appelé « Vigueur de l’hybride » .  En d’autres mots, souvent on crée les meilleures souches en prenant deux souches très différentes et en les mélangeant. Les plantes les moins robustes peuvent être le résultat d’intercroisement, car cela ouvre la voie aux gènes récessifs qui peuvent amener a un potentiel réduit.

 

Les deux parents, une pure sativa colombienne et une pure indica afghane, donneront, lors d’un premier croisement, une plante reprenant une bonne proportion des caractéristiques génétiques des deux parents.

 

           Les descendants d’hybride seront tous différents les uns des autres. Chaque plante du même lot de graine collecté sur la même plante, sera différente. Il est nécessaire d’essayer chaque plante séparément et de décider de son mérite. Si vous en trouvez un au-dessus du lot en terme de floraison précoce, forte récolte et qui met high c’est la plante a cloner et à continuer de croiser.

           Une connaissance de la génétique est nécessaire derrière ce travail. Voir Marijuana Botany par Smith pour plus de détail sur ce sujets.

 

 

CO2

 

           Elever les niveaux de dioxyde de carbone peut augmenter énormément la vitesse de croissance, et par exemple la doubler. Il semble que les plantes ont évolué à la préhistoire quand les niveaux naturels de CO2 étaient plusieurs fois ce qu’ils sont aujourd’hui. Les plantes utilisent le CO2 pour la photosynthèse pour créer des sucres utilisés pour construire les tissus de la plante. Elever les niveaux de CO2 augmentera l’habilité de la plante à fabriquer ces sucres et le taux de croissance de la plante sera considérablement augmenté.

           Le CO2 peut être dur à fabriquer mais pas cher, et facilement et cher à installer si vous utilisez un système à réservoir de CO2. Le CO2 est plus utilisable pour la floraison, car c’est quand la plante est la plus dense et à la circulation d’air entre les feuilles la plus difficile. Si vous faites pousser végétativement à l’intérieur, (et que vous transférez vos plantes dehors pour la floraison), alors le CO2 ne sera pas un problème majeur a moins que vous n’ayez une serre, un placard ou une chambre étanche et que vous vouliez augmenter la récolte et diminuer le temps de floraison.

           Pour une opération intérieure de taille moyenne, une approche est d’utiliser des cartouches de CO2 des fournisseurs. C’est cher au départ, mais pas cher du tout à la longue. Ces systèmes sont bien seulement si votre chambre n’est pas trop grande ou trop petite.

Le système de réservoir de CO2 de base ressemble à cela :

Réservoir de 10 Kg 500 FF

Régulateur 800 FF

Horloge ou contrôleur 50-600 FF

Remplissage 75-100 FF

--------------------------------

Le pire des cas = 2000 FF pour une installation à réservoir de CO2 synchronisé à un ventilateur d’extraction avec un thermostat.

 

 

           On peut produire du CO2 pas cher en brûlant du gaz naturel.  Cependant la chaleur et le monoxyde de carbone doivent être ventilé. Le CO2 peut être obtenu en achetant ou louant des bouteilles dans un magasin de fourniture pour serre. Si on vous demande, vous pouvez dire que vous avez un vieux poste à souder à la maison et vous voulez réparer la tondeuse à gazon (remorque, voiture, etc.)

           Pour un petit placard, une bouteille peut tenir deux mois, mais cela dépend de combien vous en distribuez, combien de fois vous ventilez, du nombre d’heure du cycle de lumière, des fuites de la pièce, du niveau d’enrichissement et de la méthode de dispersion.

          Il est généralement bien vu d’avoir un petit flot constant de CO2 au-dessus des plantes pendant tout le temps ou elles sont éclairées, dispersé directement au-dessus quand les ventilateurs d’extraction sont arrêtés.

           Il y a des solutions pour conserver le CO2, mais c’est cher. Quand la lumière est éteinte vous n’avez pas besoin de CO2, alors, durant la floraison, vous utiliserez moitié moins de CO2. Quand le ventilateur marche le CO2 est aussi arrêté.  Ce qui représente au moins la moitié du temps ou la lumière est allumée, ce qui va affecter le temps d’exposition des plantes et la quantité de gaz dispersé.

           Environementalement, utiliser du gaz en bouteille est mieux, car le fabriquer, ajoute à l’effet de serre. Les générateurs de CO2 par fermentation et les méthodes de levure et vinaigre génèrent toutes du CO2 nouveau et ajoutent à l’effet de serre.

           La génération de CO2 par fermentation ou par générateur est possible. Un simple générateur de CO2 sera un chauffage propane ou une lampe à alcool. Cela marchera bien, tant que le gaz pourra être ventilé dans la zone de culture, et un ventilateur est utilisé pour faire circuler le CO2 chaud (qui montera) et le distribuer au-dessus des plantes. Une pièce qui doit être ventilé pendant 50% du temps pour enlever la chaleur des lampes ou du chauffage ne recevra pas autant de CO2 qu’une pièce qui peut rester non ventilé pendant quatre heures. Cependant, les générateurs de CO2 sont la seule méthode pour les grandes opérations.

           La fermentation ou le vinaigre sur du bicarbonate de soude marchera si vous n’avez pas trop de cycle de ventilation, mais si vous avez trop de chaleur et devez ventiler constamment, cette méthode devient impraticable. Videz simplement du vinaigre sur le bicarbonate et fermez la porte, (vous perdez immédiatement votre CO2 dés que la ventilation arrive). Cette méthode n’est pas très désirable, car il n’est pas facile de la réguler automatiquement, et demande une attention journalière. Vous pouvez utiliser un goutte à goutte qui fera tomber le vinaigre régulièrement sur le bicarbonate. Il est possible cependant de créer du CO2 par fermentation, laissez du vin tourner au vinaigre, et videz-le sur du bicarbonate de soude. C’est la chose la moins chère pour un cultivateur de cabinet, pour qui dépenser 2000 Francs dans un équipement de CO2 et un peu trop cher.

           Dans la fermentation, la levure se tue constamment, cela prend beaucoup de place. Vous avez besoin d’un grand bac et d’y ajouter constamment de l’eau, de manière à ce que le niveau d’alcool n’augmente pas trop pour tuer la levure. Le sucre s’use rapidement de cette manière, et un sac de 5 kilos durera environ 2 à 3 semaines. Il est aussi très difficile de mesurer ce qu’il se passe et quelle est la quantité libérée. Un tube sortant du pot et allant dans une cruche d’eau fera des bulles et montrera la quantité de CO2 libéré.

           Essayez le bicarbonate de soude mélangé avec du vinaigre, 1 cuillerée a café pour 30 cc cela va jaillir en moussant en relâchant du CO2. Faites le juste avant de fermer la porte. Une méthode beaucoup moins chère de faire du CO2 est 60 Grammes de sucre dans deux litres d’eau dans une bouteille (stérilisé à la javelle puis lavé à l’eau et rincé) plus quelques cc d’urine ! Ou si vous insistez, de l’aliment de levure chez un marchand d’article pour brasser à la maison. Ajoutez la levure de brasseur, agitez, et maintenez à 25° C.  Pendant les deux semaines suivantes cela brassera environ 15 grammes de CO2 pour 30 grammes de sucre utilisé. Laissez en un petit peu à chaque fois, et démarrez en de nouveau tous les trois jours. Avec adjonction de CO2 la croissance est phénoménale ! ! ! J’ai personnellement mesuré 38 Cm de croissance en 8 jours sous une lampe HPS de 250 watts.

           Un bon conteneur est une cruche de 4 litres, avec un trou d’épingle dans le bouchon. Aussi un morceau de tube plastique allant dans un pot d’eau, éloignera les microbes et montrera que la fermentation marche.

           Une variation est de pulvériser de l’eau de seltz sur les plantes deux fois par jour. Ce n’est pas recommandé par certaines autorités, et reçoit les éloges enthousiastes des personnes qui sentent que cela a amélioré leur récolte. Il semble que cela marche que pour les petits réduits fermés non ventilés. Cela peut être cher si vous avez beaucoup de plantes à pulvériser.  Utilisez de l’eau de seltz pas du « club soda » , car il contient moins de sodium qui peut boucher les stomates des plantes. Lavez vos plantes avec de l’eau douce après deux ou trois pulvérisations d’eau de seltz. C’est beaucoup de travail et vous ne pouvez pas l’automatiser, mais ca a l’air bon !

           Rappelez-vous, être avec les plantes est une très belle expérience, et vous rapproche de la nature. L’eau de seltz est disponible en magasin d’alimentation. Le « Club soda »  marchera si vous ne trouvez pas d’eau de seltz, mais il a deux fois plus de sodium. Une solution très légère de « Miracle Grow »  peut être pulvérisé sur les plantes au même moment. Un facteur d’utilisation de l’eau de seltz est que cela augment l’humidité. Soyez sur que vous ventilez l’humidité durant votre cycle noir, ou vous risquez d’avoir des champignons et une longueur internodale augmenté.

ATTENTION : Ne pulvérisez pas trop prés d’une ampoule chaude ! Pulvérisez seulement vers le bas, ou arrêtez d’abord la lampe.

           Même si l’enrichissement au CO2 veut dire 30 à 100% d’augmentation de rendement, la difficulté, la dépense, l’espace, le danger et le temps consacré peut faire que la ventilation constante, ou pratiquement constante devienne une alternative à l’enrichissement. Tant que la plante à l’opportunité d’avoir tout le temps du CO2 nouveau, d’air qui est à 200 ppm de CO2, la plante aura les aliments nécessaires pour la photosynthèse. La plupart des placards ont besoin d’une nouvelle arrivée de CO2 toutes les deux ou trois heures au minimum. La plupart des villes ont de fortes concentrations de CO2 dans l’air, et certains cultivateurs trouvent que l’injection de CO2 n’est pas nécessaire dans ces conditions.

           Certains cultivateurs ont rapporté à High Times que de forts niveaux de CO2 dans la chambre de culture au moment de la récolte réduisent le potentiel. C’est peut être une bonne idée d’arrêter le CO2 deux semaines avant la récolte.

 

Systèmes hydroponiques

           Ils représentent certainement l’avenir de la culture indoor de la marijuana. Il est très difficile en France d’installer de tels systèmes pour la bonne et simple raison que les cuves et les nutriments sont pratiquement introuvables, mais la situation peut fort bien changer, de nombreux professionnels de l’horticulture s’équipent de jardins hydroponiques (la plupart du temps le matériel provient de Hollande). En attendant voici quelques indications qui vous permettront de comprendre ces techniques. La culture en unités hydroponiques est une méthode hors terre. Les pousses sont placées dans des cuves qui contiennent de l’eau et des nutriments liquides distribués régulièrement en fonction des stades de développement de la plante. Les racines croissent donc dans un environnement liquide. De nombreuses variantes existent; certaines comme la culture sur laine de roche, fort prisée par nos amis d’outre-Atlantique, sont beaucoup plus faciles à gérer et beaucoup moins onéreuses. Là encore, les plantes ne poussent plus dans le support terre mais dans un support qui consiste la plupart du temps en un simple sac de laine de roche du commerce. La plante est bien entendu nourrie fort régulièrement au moyens d’engrais et autres éléments nécessaires à son métabolisme. Certains supports sont mixtes, constitués de terreau, de bille de polystyrène et d’un treillis de grillage qui permet aux racines de s’accrocher. Les avantages principaux des systèmes hydroponiques semblent être le gain de place, d’excellente garantie d’hygiène et les conditions très précises de contrôle des nutriments et de la croissance. Les inconvénients inhérents se focalisent autour de cet axe de technicité, qui doit être bien maîtrisé pour être efficace.

           La plupart des cultivateurs disent qu’un système hydroponique fait pousser les plantes plus vite que dans un milieu de terre, avec la même génétique et les mêmes conditions environnementales. Cela doit être dû à une attention plus soutenue et plus de contrôle des aliments, et plus d’accès à l’oxygène. La plante peut respirer plus facilement, et alors prendre moins de temps pour pousser. Un rapport dit que des plantes démarrées en terre sont arrivées à maturation plus tard que des plantes hydroponiques démarrées deux semaines plus tard !

           La croissance rapide permet une maturité précoce et un temps total de culture plus court par culture. Aussi, avec les mélanges de terre, la croissance de la plante tend à ralentir quand la plante devient limité en racine.  L’ hydroponique fournis aussi, une croissance rapide sans pauses de choc de transplantation et élimine le travail et le matériel de rempotage si on utilise de la laine de verre.  (Fortement recommandé !)

           De loin, le système hydroponique le plus facile à utiliser sont les systèmes à mèches et a réservoir. Ce sont les méthodes hydroponiques passives, parce qu’elles n’ont pas besoin de systèmes de distribution d’eau de façon active (pompes, drains, régulateurs et tubes). La base de ces systèmes est que l’eau est pompée par capillarité ou vous voulez si les conditions du milieu sont correctes.

           Le système à mèche est plus utilisé que le système à réservoir, la mèche doit être coupé et placé dans les pots, on doit couper des trous dans les pots, et un support doit être fait pour placer les plantes au-dessus et le réservoir en dessous. C’est aussi simple que deux seaux, un à l’intérieur de l’autre, ou une piscine pour enfants avec des briques à l’intérieur pour poser les pots, les élevant de la solution d’aliments.

           Je trouve que le système à mèche marche mieux que le système à réservoir. L’installation est plus longue avec les mèches que les réservoirs et les plantes doivent être plus hautes, prenant l’espace vertical précieux. La base sur laquelle les pots sont posés risque de ne pas être très stable comparé au système à réservoir, et une plante qui à reçu un choc ne sera jamais pareil à une plante qui n’a pas été touché, à cause du stress et de la récupération après le choc.

 

           Le système a réservoir a besoin de seulement besoin d’un bon milieu pour la tache, et un plateau pour poser le pot dedans. Si une plaque de laine de verre est utilisée une demie plaque de laine de verre de 35 Cm tient parfaitement dans une litière pour chat. Les racines se répartissent d’une façon horizontale désirable et ont beaucoup de place pour pousser. Les plantes qui poussent de cette manière sont très robustes parce qu’elles ont beaucoup d’oxygène aux racines.

           Les plantes qui poussent par hydroponique avec réservoir poussent aussi vite qu’avec un système à mèche ou une autre méthode hydroponique active, avec moins d’efforts nécessaires, car c’est de loin la méthode hydroponique la plus simple. Les plantes peuvent être arrosés et nourris en mettant la solution dans le réservoir de temps en temps. Les plateaux prennent très peu d’espace vertical et sont très faciles à manier et à bouger.

           Dans les méthodes hydroponiques traditionnelles, les pots sont remplis avec un mélange de lave/vermiculite de 4 pour 1. On ajoute de la chaux, une cuillère pour 3,8 litres de milieu de culture. Ce milieu stockera l’eau, mais a un excellent drainage, et aussi une bonne capacité à stocker l’air. Cependant, ce n’est pas très réutilisable, car c’est difficile à stériliser après la récolte. Utilisez de la lave de petite taille, des grains de 1 Cm, et rincez bien la poussière dessus, jusqu’à ce que la plupart soit parti. Mouillez la vermiculite (C’est dangereux sec, portez un masque) et mélangez-la dans les pots. Les pots carrés en tiennent plus que les rondes. La vermiculite descendra après des arrosages répétés par en haut, alors, arrosez par le haut seulement occasionnellement pour rincer les dépôts de minéraux, et mettez plus de vermiculite en haut qu’en bas. Percez des trous en bas, et ajoutez de l’eau dan le plateau. Elle sera capilarisée vers les racines et la plante aura tout ce dont elle à besoin pour devenir florissante.

           Le réservoir est rempli avec 4 - 7,5 Cm d’eau et autorisé à diminuer entre les arrosages. Quand c’est possible, utilisez moins de solution et arrosez plus souvent, pour donner plus et plus rapidement d’oxygène aux racines. Si vous partez en vacances, remplissez complètement le réservoir, et les plantes seront arrosées pour au moins deux semaines.

           Un milieu hydroponique très bien est la mousse florale Oasis. Percez beaucoup de trou à l’intérieur pour l’ouvrir un petit peu, et démarrez les plantes ou les clones à l’intérieur. Beaucoup préfèrent la mousse florale qui est inerte, et ne rajoutent pas de facteur pH. C’est cher et tend à s’effriter facilement. Je ne suis pas sur que ce soit très réutilisable, mais il semble que c’est un article populaire dans les centres de jardinage intérieur.

           Planter peut être fait facilement avec un milieu hydroponique qui n’ont pas besoin d’installation tel que la laine de verre.  Les cubes de laines de verre peuvent être réutilisés plusieurs fois, et sont pré fabriqué pour l’usage hydroponique. Certains avantages de la laine de verre sont qu’il est impossible de sur arroser et il n’y a pas à transplanter.  Placez le cube de la plante sur un plus gros cube de laine de verre et profitez du temps libre.

           Certains trouvent mieux d’économiser de l’argent en n’achetant pas de laine de verre et perdre du temps à planter dans la terre ou dans un milieu hydroponique tel qu’un mélange de vermiculite/lave. La perlite est bien, car elle est très légère. La perlite peut être utilisé à la place ou avec de la lave, qui doit être rincé et est beaucoup plus lourde.

           Mais la laine de verre a plusieurs avantages qui ne sont pas appréciés tant que vous ne passez pas des heures à rempoter ; ayez un deuxième regard. Ce n’est pas très cher, et c’est réutilisable. C’est plus stable que la mousse floral, qui se morcelle et se transforme en poudre facilement. La laine de verre retient 10 fois plus d’eau que la terre, et il est impossible de sur arroser, parce qu’elle retient toujours un fort pourcentage d’air. Mieux que tout, il n’y a pas besoin de transplanter ; placez simplement le cube de démarrage dans un cube de laine de verre pour croissance. Et quand la plante devient très grosse, placez ce cube sur une plaque de laine de verre. La laine de verre se réutilise facilement plusieurs fois. Le coût est divisé en trois ou quatre récolte. Et finis par ne pas coûter plus cher que la vermiculite et la lave, qui sont beaucoup plus difficile à récupérer, stériliser et réutiliser (rempoter) quand on les compare à la laine de verre. La vermiculite est aussi très dangereuse quand elle est sèche, et finis dans les tapis et dans l’air quand vous la touchez (même humide), car elle sèche sur les doigts et devient volante. Pour cette raison, je ne recommande pas la vermiculite a l’intérieur.

           La laine de verre a peu de désavantages. Elle a un pH alcalin, vous devez alors mettre quelque chose dans la solution d’aliment pour la rendre acide (5.5) de manière a ce que cela ramène la laine de verre de 7.7, a 6.5 (le vinaigre va très bien.) Et ça irrite la peau quand c’est sec, mais ce n’est pas un problème quand c’est humide.

           Pour pré traiter la laine de verre pour planter, trempez-la dans une solution d’ému

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents