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Differentes actuces.

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Différentes astuces et tutos


Les idées reçues, erreurs à éviter

Publié par awrell91350 sur 10 Août 2007, 15:27pm

Catégories : #Natures

Les idées reçues, erreurs à éviter

 

Seules les herbes « de terroir » (Colombiennes, Thaïlandaises, etc...) sont bonnes.

           Faux: l’herbe pousse quasiment partout dans le monde, ceux qui prétendent ce genre de choses n’ont pas goûté la production hollandaise ou américaine indoor (ou même outdoor). La qualité de la graine est primordiale, ensoleillement suffisant et soins appropriés en feront un bon produit. Rappelons qu’en France peu de cultivateurs possèdent les connaissances indispensables ( d'où un objectif permanent d’information): certaines productions sont récoltées avant même la floraison, mélangeant allègrement mâles et femelles, de plus la plupart des graines proviennent d’Afrique et il faut savoir que ce type de s’adapte beaucoup moins bien à nos climats que des indicas ou certaines variétés hybrides. Il faut aussi garder à l’esprit que la culture cannabique en est en France à ses balbutiements. Donc, il faut prêcher dans le sens du développement de l’autosuffisance, en faisant goûter vos buds à des gens qui jusque là n’avaient fumé que des feuilles.

 

La qualité des graines issues d’Europe décline à chaque récolter.

           Faux: si la maturité des graines est suffisante au moment de la récolte (il faut compter un mois de plus par rapport à la maturité des buds), vrai si les plants ont été récoltés uniquement en fonction des buds floraux, ou si un engraissage trop azoté a été mis en place.

 

L’herbe pousse mieux si on lui donne un apport en infrarouge.

           Faux: la lumière infrarouge est loin d’être bénéfique, elle oblige la plante à s’étirer vers la source lumineuse, d'où un plant rachitique et malingre.

 

La Marijuana est une plante folle, une mauvaise herbe qui ne nécessite que très peu de soins.

           Faux: voici l’idée reçue la plus dangereuse pour le « cultivateur en herbe ». Cultiver du chanvre et parvenir à une relative qualité finale demande certaines connaissances de base, des soins, une attention permanente et bonne dose de patience et philosophie. Essayez donc, par exemple, de ne pas engraisser vos plants, vous verrez le pauvre résultat que vous obtiendrez.

 

La chaleur augmente la qualité.

           Faux: ce n’est pas la chaleur (20 à 25° représentent une température très convenable) mais la sécheresse de l’air qui est garant d’une bonne qualité résineuse.

 

L’herbe ne nécessite que de faibles quantités d’eau.

           Faux: elle a besoin de grandes quantités régulières; ce que le chanvre ne supporte pas c’est un sol continuellement détrempé.

 

Les plants mâles n’ont aucune qualité de défonce.

           A moitié faux: les mâles sont beaucoup moins chargés mais ils contiennent des composants psychotropes. La plupart du temps les plants mâles sont coupés au début de la floraison ce qui diminue encore leurs propriétés. Il n’en demeure pas moins vrai que la qualité des mâles reste très largement inférieure à celle des plus basses feuilles des femelles.

 

Les qualités sinsemilla ne sont pas naturelles, dans ce sens elles sont moins bonnes.

           Faux: sans rentrer dans la polémique naturel/artificiel, il est stupide d’avancer de tels arguments pour au moins deux raisons objectives. Une plante qui travaille pour créer, renforcer et protéger ses graines ne pourra porter tous ses efforts pour produire de la résine; quand un pistil est fécondé, son « jumeau » meurt, or le THC est particulièrement concentré à ce niveau.

 

L’herbe d’aujourd’hui est beaucoup plus puissante que celle des années 70.

           Faux: ce mythe qui a été dénoncé scientifiquement (par une étude de l’Institut de Recherche de Pharmacologie de l’Université du Mississippi) a été introduit par les forces répressives et prohibitionnistes. Le pourcentage de THC contenu dans un bud peut varier de 0,1% à 30% (ce pourcentage était sensiblement le même en 1972); en 1992, aux USA, plus de 500t de marijuana provenant de 3400 saisies différentes ont été analysées ne révélant qu’une puissance moyenne de 1,9% de THC. Pour clore le débat précisons que tout fumeur occasionnel sait parfaitement doser sa consommation en fonction de la qualité de son produit: plus c’est fort, moins on en met, moins on en fume.

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